La grande enquête : Le projet de Géothermie à Neuilly, des travaux pharaoniques et le silence organisé.

La Géothermie à Neuilly-sur-Seine : une fausse bonne idée…

Depuis trop longtemps, notre cadre de vie est rythmé par des chantiers interminables. Nous en sommes à la 8ᵉ année des travaux pharaoniques des « Allées de Neuilly », avec des délais qui s’étirent et des budgets qui dérapent, au point de fragiliser les finances d’une ville autrefois florissante. Et pourtant, au lieu de terminer ce qui est en cours, le maire sortant veut déjà engager un nouveau programme : la géothermie pour le mandat 2026–2033.

Le problème n’est pas de débattre “pour ou contre” la transition énergétique. Le problème, est que personne ne parle du sujet qui change la vie des habitants au quotidien : les travaux. Et sur la géothermie, l’angle mort est massif.

Car une géothermie, ce n’est pas un simple équipement “écologique” posé discrètement. C’est un chantier industriel sur une surface de 1000 à 2000 mètres carrés, en deux temps : le forage H24 7/7, puis l’installation des têtes de puits et enfin de la construction de la centrale sur cette superficie de manière pérenne, enfin l’installation d’un réseau de canalisation de 15 à 20 kilomètres de voirie.

Nous voulons aborder dans cette enquête le sujet de la géothermie de manière concrète, avec des chiffres, des délais, des analyses de projets concrets. Personne ne peut se contenter de trois lignes dans le projet du maire sortant. L’ampleur des chantiers est « maquillée » par des propos simplistes rappelant un « écologisme » quasi mondain : cela est insuffisant et pas à la hauteur des enjeux. Les Neuilléens méritent d’être informés, une présentation au rabais avec des propos simplistes est une insulte à l’intelligence des Neuilléens, pour ensuite les mettre devant le fait accompli.

  1. Voici le détail d’un projet “classique” pour une commune : de l’idée jusqu’à l’exploitation.

1) Études + montage + autorisations (avant chantier)

Durée typique : 12 à 24 mois

  • Études d’opportunité / faisabilité, tracé réseau, clients à raccorder, modèle économique
  • Dossiers environnementaux, enquêtes, marchés, financement, etc.

(Les durées varient beaucoup selon la complexité urbaine, la concertation et la procédure.)

2) Installation de chantier (plateforme + base-vie + accès)

Durée typique : 4 à 8 semaines

  • Préparation du terrain, clôtures, accès camions, zones de stockage, protections acoustiques, etc.

Superficie typique : ~3 000 à 8 000 m² pour un chantier de forage urbain (ordre de grandeur courant), avec un exemple documenté autour de ~5 000 m² pour un chantier de forage. (geothermie-schweiz.ch)

À noter : une fois les forages terminés, l’emprise se réduit fortement : la “tour” de 40 mètres disparaît, il reste une tête de puits + bâtiment technique/centrale (bien plus compact). Exemple cité : une centrale occupant ~500 m² après travaux dans un autre projet. (Le Moniteur)

3) Forages (doublet production + réinjection) + tests

Durée typique : 3 à 5 mois (par “campagne” pour un doublet), parfois plus si aléas géologiques.

  • Forage en continu (souvent 24/7), tubage/cimentation, essais, montée en débit, etc.

Exemple de la commune de Malakoff, Hauts-de-Seine (calendrier public)

  • Installation foreuse : décembre 2024
  • Forage : janvier 2025 pour ~4 mois (Malakoff)
    Et l’acteur de filière résume : travaux (forage + centrale) 3–4 mois. (geothermies.fr)

4) Construction / équipement de la centrale géothermique (surface)

Durée typique : 4 à 10 mois (souvent en chevauchement partiel avec fin de forage et démarrage réseau)

  • Échangeurs, pompes, instrumentation, raccordement électrique, traitement, etc.

5) Pose du réseau de chaleur (canalisations en voirie) + raccordements

Durée typique : 12 à 24 mois selon longueur, densité urbaine, contraintes (réseaux existants, carrefours, calendrier municipal).

Cadence “terrain” observée (ordre de grandeur)

  • Exemple documenté sur un chantier d’extension : ~20 à 25 mètres de tranchée par jour, avec pose au fur et à mesure. (smirec.fr)

Cas demandé : 20 km de voirie

  • 20 000 m / (20 à 25 m/jour) = ~800 à 1 000 “jours-chantier” si une seule équipe travaille en continu à cette cadence.
  • En pratique, sur 20 km, on mobilise plusieurs équipes/ateliers (tronçons en parallèle), et il faut compter :
    • Phase préparatoire (sondages, marquage, dévoiements) (smirec.fr)
    • Pose + chambres de vannes
    • Remblaiement + réfection chaussée/trottoirs (souvent avec décalage)

Ordre de grandeur réaliste en ville pour 20 km : 12 à 18 mois de travaux réseau, selon le nombre d’équipes, les aléas (réseaux enterrés, croisements, commerces, écoles, etc.). (Calcul extrapolé à partir de la cadence documentée.) (smirec.fr)

6) Mise en service et montée en charge

Durée typique : 3 à 6 mois

  • Essais, réglages, bascule progressive des bâtiments, optimisation hydraulique
  • Ensuite exploitation “stable” sur décennies (avec opérations ponctuelles de maintenance)

Exemple de la Commune de Malakoff (mise en service/fin de chantier annoncée)

  • Réseau : 12 km en 2025
  • Fin de chantier : automne 2026 (Malakoff)

Zoom sur la Commune de Malakoff (repère concret)

  • Investissement annoncé : 51,2 M€ (Malakoff)
  • Calendrier (public) : installation chantier été 2024, foreuse déc. 2024, forage 4 mois dès janv. 2025, réseau 12 km en 2025, fin automne 2026. (Malakoff)

II. Nous vous proposons de détailler 6 autres projets en Île-de-France, leurs ampleurs, durées et leurs coûts. A des fins de comparaison avec le projet présenté à Neuilly.

1) Bagneux (réseau Bagéops – Bagneux/Châtillon)

Décision / lancement (“idée → passage en opérationnel”)

  • Le projet est documenté publiquement dès 2014 dans la presse et les communications métropolitaines (objectif d’alimenter à partir de 2016, création d’un réseau de chaleur de 12 km). (Grand Paris Métropole)

Travaux de forage (phase “tour de forage”)

  • Le forage “terrain” démarre mi-novembre (presse BTP), avec une séquence qui va jusqu’à fin décembre pour le 1er puits. (constructioncayola.com)
  • Calendrier Bagéops :
    • 2ᵉ puits : “fin décembre 2014 à février 2015” (avec étapes d’essais puis fin de forage début février). (bageops.fr)
    • Puis essais + démontage (février → mi-mars 2015). (bageops.fr)
      Durée “forage & essais” (au sens chantier bruyant/24-7) : grosso modo nov. 2014 → mi-mars 2015, avec le forage “pur” sur ~4 mois (1er + 2e puits), puis essais/démontage. (constructioncayola.com)

Réseau & canalisations (tranchées / sous-stations)

  • “Travaux du réseau enterré et des sous-stations” : mars 2015 → avril 2016 (soit ~13 mois). (bageops.fr)
  • Longueur / ordre de grandeur : 12 km de réseau (mention métropolitaine). (Grand Paris Métropole)

Coût annoncé

2) Fontenay-aux-Roses / Sceaux / Bourg-la-Reine (GéoSud92)

Décision / structuration

  • Création et structuration du projet via la SPL GéoSud92 (SIPPEREC + communes) et lancement du projet “réseau de chaleur géothermique” avec objectif d’ici 2028. (Sceaux)

Forage (phase “tour” de 40 mètres de hauteur)

Deux sources donnent le calendrier :

  • Smart City Mag : début des forages 4ème trimestre 2025. (Smart City Mag)
  • La Gazette (Sceaux) : plate-forme en amont, puis forage dès juillet 2026 pour 5 mois (jusqu’en décembre). (La Gazette)

En pratique, cela suggère un dossier dont le calendrier a évolué (ou un phasage “prépa / démarrage administratif” vs “forage effectif”). Pour rester béton : durée annoncée du forage = 5 mois. (La Gazette)

Réseau & canalisations (20 km) — phasage pluriannuel

  • Longueur annoncée : ~20 km. (Smart City Mag)
  • Déploiement : Fontenay 2026, Sceaux 2027, Bourg-la-Reine 2028. (Smart City Mag)
  • Premières livraisons de chaleur : 2027. (Smart City Mag)
  • La Ville de Fontenay indique aussi : “forage + construction centrale” fin 2025–2026, puis début des travaux réseau fin 2026, mise en service fin 2027, suite en 2028. (Fontenay-aux-Roses)

Coût annoncé

3) Alfortville (nouveau doublet – Coriance / ALFEV)

Ici, on est sur un projet “communal” mais plutôt de renouvellement / sécurisation (remplacement d’un doublet existant), donc la logique “20 km de réseau neuf” n’est pas forcément comparable.

Décision / lancement

  • La Ville confie à Coriance la création d’un nouveau doublet en juillet 2023. (Groupe Coriance)

Forage / chantier

  • “À partir de janvier et durant 3 mois, ALFEV va créer un nouveau doublet…” (Groupe Coriance)

Mise en service (repère)

  • Presse régionale : mise en service annoncée été 2025, travaux débutant en 2024, avec nouvelle centrale. (echoidf.fr)

Coût annoncé

(Longueur de réseau / canalisations : pas chiffrée dans les sources ci-dessus, donc je ne l’invente pas.)

4) Clichy-sous-Bois & Livry-Gargan (réseau 26 km – Dalkia/partenaires)

Décision / lancement

Forage

Réseau & canalisations (le gros du chantier)

  • Début travaux réseau : dès 2025 (ZAC du Bas Clichy + centre de Livry). (Clichy-sous-Bois)
  • Horizon : 26 km de réseau “en 2031” (donc phasage multi-années). (Clichy-sous-Bois)
  • Premières livraisons : 2027 (communiqué municipal Livry). (Ville de Livry-Gargan)

Coût annoncé

  • “Investissement total de près de 90 M€” (forage + développement + modernisation réseau). (Clichy-sous-Bois)

5) Arcueil & Gentilly (ArGéo)

Décision / montage

  • Projet porté avec délégation de service public via SIPPEREC / société dédiée (ArGéo) — décrit dans le dossier de presse. (Territoire d’énergie)

Forage

Réseau & canalisations

Coût annoncé

(La date exacte “idée → décision” n’est pas chiffrée ici, mais on a la preuve d’un forage début 2014 dans le dossier.) (Territoire d’énergie)

6) Meaux (extension réseau + nouveau puits)

Décision / relance

  • Partenariat et programme actés (communication Coriance / Energie Verte de Meaux) en 2025. (Groupe Coriance)

Forage (nouveau puits)

  • Nouveau puits foré en 2026 + travaux de “rechemisage” d’un puits existant.

Réseau & canalisations

  • Extension du réseau : de 32 km à 34,8 km à l’horizon 2030. (Groupe Coriance)

Coût annoncé

  • “Investissements : plus de 28 M€”.

Résumé de l’étude de ces 6 cas différents :

  • Forage : souvent 3 à 5 mois (Alfortville 3 mois ; ArGéo 4 mois ; GéoSud92 5 mois) (Groupe Coriance)
  • Réseau : le “vrai chantier long” : 1 an (Bagneux ~13 mois) à 5–6 ans (Clichy/Livry 2025→2031). (bageops.fr)
  • Budgets : de l’ordre de 30–90 M€ selon taille et longueur réseau (ArGéo 32,2 M€, Bagneux 34 M€, GéoSud92 63 M€, Clichy/Livry ~90 M€). (Territoire d’énergie)

III. La géothermie profonde au nord de Strasbourg : le projet GéoVen, des forages à 5 km, des séismes, puis l’arrêt… et une bataille juridique qui laisse un “site à l’arrêt” en 2026.
Analyse du projet de l’idée au forage, à l’installation des canalisations, jusqu’au séisme, un arrêté préfectoral et des décisions de justice jusqu’à l’arrêt de la centrale.

Le projet de STRASBOURG / VENDENHEIM – Pensé comme un pilier de la transition énergétique locale, le projet de géothermie profonde GéoVen (Vendenheim–Reichstett) devait démontrer la capacité du fossé rhénan à produire une énergie décarbonée. Mais la succession de séismes induits ressentis à partir de 2019, culminant fin 2020 puis en 2021, a provoqué un coup d’arrêt administratif, suivi d’un contentieux qui, en 2026, aboutit à une situation paradoxale : un projet “arrêté dans les faits”, mais dont l’“arrêt définitif” a été fragilisé en droit. (Strasbourg)

Un projet conçu pour alimenter la stratégie énergétique de l’Euro-métropole

La géothermie profonde est intégrée depuis les années 2010 dans la planification énergétique locale. L’Euro-métropole de Strasbourg (EMS) l’a identifiée comme un levier majeur : selon son Schéma directeur des énergies, la filière pouvait contribuer, à long terme, à une part significative de la chaleur injectée dans les réseaux métropolitains. Après l’arrêt de GéoVen, l’EMS chiffre l’enjeu : l’absence de géothermie représenterait un manque d’environ 450 GWh/an de chaleur et 170 GWh/an d’électricité “verte” par rapport à la trajectoire initiale. (Strasbourg)

Forages : 2017–2020, une descente jusqu’à ~5 km de profondeur.

Le cœur du projet reposait sur un doublet (un puits producteur et un puits injecteur). D’après le tribunal administratif (communiqué), deux puits sont forés puis testés à Vendenheim entre juin 2017 et octobre 2020. (Tribunal administratif de Strasbourg)

Le rapport d’information de l’EMS retrace ensuite un jalon technique clé : après une “extension scientifique” du forage, la profondeur atteint en février 2020 environ 5 000 m en vertical (6 300 m linéaires). (Strasbourg)

Séismes : une sismicité induite documentée, puis l’arrêté préfectoral de décembre 2020

À partir de 2019, les épisodes sismiques deviennent l’élément central du dossier. Le rapport de l’EMS décrit notamment les nouveaux événements d’octobre 2020 lors d’une opération de mise à l’arrêt du puits injecteur (“sur-réaction sismique”), puis la crise de décembre 2020 qui déclenche la décision de l’État. (Strasbourg)

Le 8 décembre 2020, un arrêté préfectoral ordonne l’arrêt définitif de GéoVen (et la suspension d’autres projets sur le territoire), décision reprise dans les documents de l’EMS. (Strasbourg)

Même après l’arrêt des opérations, des secousses continuent d’être enregistrées : le 26 juin 2021, le BCSF-RéNaSS (hébergé à l’EOST) signale un séisme de magnitude 3,9 au nord de Strasbourg, qualifié d’induit. (eost.unistra.fr)

Justice administrative : le “définitif” annulé (24 mars 2022)

Sur le volet juridique, un tournant intervient le 24 mars 2022 : le tribunal administratif de Strasbourg annule les arrêtés préfectoraux qui avaient ordonné l’“arrêt définitif” du projet (décembre 2020 et mesures liées), une décision abondamment commentée à l’époque. (Actu Environnement)

En clair : l’arrêt “définitif” a été retoqué en droit, mais cela n’a pas équivalu à un redémarrage automatique du projet.

Situation actuelle en 2026 : un site sous surveillance, pas de reprise opérationnelle

Côté “terrain”, la préfecture a maintenu un suivi et une vigilance sur le site, en rappelant la priorité donnée à la sécurité et à la surveillance. (Bas-Rhin)


Côté collectivité, l’Euro-métropole continue de présenter la géothermie profonde comme un sujet marqué par l’accident de GéoVen et ses conséquences sur la politique énergétique locale. (Strasbourg)

En 2026, la situation la plus fidèle est donc :

  • Forages et tests terminés depuis 2020,
  • Projet à l’arrêt dans les faits, sous surveillance,
  • Contentieux ayant annulé l’“arrêt définitif” préfectoral de 2020 (décision du 24 mars 2022),
  • Toute reprise impliquerait un cadre d’autorisations/conditions de sécurité et d’acceptabilité profondément révisé (et politiquement très sensible). (Tribunal administratif de Strasbourg)

Chronologie (dates clés)

  • Juin 2017 – Octobre 2020 : forages et tests des deux puits à Vendenheim. (Tribunal administratif de Strasbourg)
  • 9 déc. 2019 – 22 fév. 2020 : extension du forage, profondeur atteinte ~5 000 m vertical / 6 300 m en linéaire. (Strasbourg)
  • 27–28 oct. 2020 : séismes lors d’opérations de test / mise à l’arrêt (d’après le rapport EMS). (Strasbourg)
  • 8 déc. 2020 : arrêté préfectoral ordonnant l’arrêt définitif de GéoVen. (Strasbourg)
  • 26 juin 2021 : séisme induit de magnitude 3,9 (La Wantzenau, nord de Strasbourg). (eost.unistra.fr)
  • 24 mars 2022 : le tribunal administratif annule l’arrêté d’“arrêt définitif”. (Actu Environnement)
  • 2026 : pas de reprise opérationnelle, site sous surveillance. (Bas-Rhin)

Note importante sur “forage + canalisations”

Dans les sources institutionnelles ci-dessus, la chronologie documente très précisément les forages et tests, et explique que des réseaux de chaleur “programmés” dépendaient de ces projets — mais elle ne donne pas une date de “fin de travaux de canalisations” pour GéoVen, ce qui suggère que le projet n’est pas allé jusqu’à une phase complète de déploiement de réseau telle qu’un chantier de canalisations “achevé” et mis en service. (Strasbourg).

La position de Générations Neuilly :

Ce que je refuse pour Neuilly : une ville repartie pour un mandat entier de tranchées

Quand on regarde ces cas réels, une conclusion s’impose : la géothermie, c’est souvent des années de travaux, et parfois des dizaines de kilomètres de voiries ouvertes, trottoirs et chaussées compris.

À Neuilly, après des années de chantier déjà subies, lancer un programme de cette ampleur sans débat électoral, sans étude d’impact lisible, sans chiffrage transparent, sans calendrier quartier par quartier, est irresponsable.

Si les Neuilléens me font confiance en mars 2026, je mettrai en place une politique STOP TRAVAUX

  • Coup d’arrêt à tout projet non engagé tant que les chantiers en cours ne sont pas finis.
  • Débat public obligatoire sur la géothermie : coûts, phasage, nuisances, alternatives, rentabilité, impacts.
  • Publication d’un dossier complet : durée des forages, kilomètres de réseau, rues concernées, coût total (et qui paie), impacts circulation/commerces, plans de remise en état, pénalités de retard.
  • Soucieux des finances de notre ville et de notre cadre de vie, j’ordonnerai, avec les services compétents et les partenaires du projet un « worst case scenario », c’est-à-dire un « scénario pessimiste » et son impact sur les Neuilléens et les finances de la Ville.

Derrière l’affichage “écologique”, il peut malheureusement y avoir des travaux pharaoniques. Les Neuilléens ont le droit de savoir — et surtout, le droit de choisir.

  • Ainsi, je soumettrai au référendum local le choix d’entamer ces travaux

Amicalement et fidèlement,

Benoit Aguelon, Générations Neuilly

Géothermie : image de la tour de forage à Malakoff.

Forage à Arcueil – Gentilly, tour de 40 mètres pour la réalisation du double forage à 1600 mètres de profondeur.

Canalisations

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